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Morel, Jean-Paul - Swissair, passion d’une vie

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Swissair, passion d’une vie

Jean-Paul Morel

Editions Nicolas Junod, 2019


Swissair, une histoire de famille !
Marc Morel rejoint Air France 37 jours après sa création en 1933. Son inspecteur : un certain Jean Mermoz. Deux ans après la libération, dans un pays ruiné par la Seconde Guerre Mondiale, Marc Morel implante la filiale française de Swissair, place de l’Opéra.
En 1962, il confie les clés de la « Maison » pour prendre une retraite bien méritée.
Douze ans plus tard, son fils Jean-Paul Morel, poursuit l’épopée familiale qui continue à se confondre, au travers des pages du livre, avec celle du transporteur aérien helvétique. Sa carrière le conduira successivement à Paris, Mulhouse, Francfort, Genève, Abidjan, Tripoli…
Au travers d’une saga familiale au service de la Swissair pendant 50 ans, la compagnie se dévoile, se met en scène dans un livre richement illustré par des documents d’époque rarissimes puisque personnels et familiaux.
Une agréable promenade à travers les trente glorieuses qui permet à la compagnie suisse de passer du rang de pionnier de l’aviation à celui de transporteur mondial sur les cinq continents. On y passe du monomoteur à l’Airbus ; on assiste à l’épanouissement de Cointrin, Kloten et Bâle-Mulhouse ; on suit la gestation du consortium KSSU ; on comprend mieux l’importance du trafic aérien entre la France et la Suisse ; on appréhende l’histoire tour à tour à travers les prismes de l’affiche publicitaire ou de la philatélie.
A croire que Swissair se confond avec l’histoire de Douglas : du DC-2 au DC-10, la compagnie n’en a pas manqué un seul, en passant par les DC-3, DC-4, DC-6, DC-7, DC-8 et DC-9… Mais elle a également fait les beaux jours de Convair avec le 440 Metropolitan et le 990 Coronado (sans oublier Caravelle, Airbus et le 747). Et si le fret aérien est largement décrit, c’est probablement la transposition dans les cieux de l’excellence hôtelière suisse qui fait le plus rêver.
On sourit à l’évocation de l’époque où la pesée des passagers était indispensable à l’enregistrement. Puis, comme l’auteur, on a un serrement de cœur en pensant à la disparition de cette « institution » aéronautique.
Nostalgie, quand tu nous tiens …
Un livre superbe.

240 pages – en français – 180 illustrations en couleurs